Venus du Nord et du Sud

28 février 2018

Les habitants de Roudil (Castelnau de Mandailles - Aveyron)

IMG_0117On trouve actuellement à Roudil une ancienne maison abandonnée, avec des dépendances (four à pain, étable) en ruine et plus bas près du ruisseau du même nom, les ruines du moulin envahies de ronces et de lierre. Un pont ancien enjambe le ruisseau.

En consultant les registres paroissiaux, on constate que seules quelques familles ont vécu à cet endroit, appelé «Roudil» ou «Moulin de Roudil».

La première famille à apparaître dans les registres est la famille de Pierre Bonal, dont l’épouse n’est pas citée dans les actes, avec six enfants nés à Roudil entre 1577 et 1595.

Vient ensuite la famille d’Antoine Raynal et Marguerite Ginestes, mariés en 1632. Antoine Raynal est originaire du Mas del Rieu, près du Cambon. Son épouse est originaire de Roudil. Un premier enfant naît en 1635 à Luc, il a pour marraine Marguerite Bonal, son aïeule (sans doute son arrière-grand-mère) de Luc, qui décède en 1635 à Roudil. Puis viennent deux enfants nés en 1637 et 1639 à Roudil.

Leur fils Pierre Raynal, né en 1639 à Roudil, se marie en 1659 avec Antoinette Conil de Cabanac (Ste Eulalie d’Olt). Ils ont quatre enfants. Dans une quitance rédigée par Me Raymond Massabou, notaire à St Geniez d’Olt, datée de 1696, il est indiqué que Pierre Raynal, originaire du moulin de Roudil, est à présent paysan au village du Vialaret à Lassouts. Il y décède le 16 janvier 1726.

Françoise Raynal, leur fille née vers 1667, se marie vers 1685 avec André Pouget, dont on ne connaît pas l’origine. Ils ont six enfants entre 1685 et 1700 environ. Plusieurs actes notariés rédigés entre 1695 et 1700 indiquent qu’il est meunier du moulin de Roudil. Il décède en 1710 au Moulin de Roudil à l’âge de 50 ans. Son épouse décède en 1720 au Moulin de Roudil, à l’âge de 60 ans.

Leur fille Marie Pouget, née vers 1694, épouse Joseph Niel de Cantaloube (Prades d’Aubrac) en 1717 au Cambon (Castelnau de Mandailles). Louis, leur enfant né en 1719 au Moulin de Roudil, décède à l’âge de 6 jours. Ils ont un autre fils, prénommé Joseph, dont on ne connaît pas la date de naissance. Marie Pouget décède en 1754 à Roudil, à l’âge de 60 ans. Joseph Niel décède en 1774 à Roudil, âgé de 80 ans.

En 1754, Joseph Niel du Roudil épouse Françoise Bouldoires à Anglars (Le Cayrol). Ils auront six enfants à Roudil entre 1754 et 1766, date à laquelle décède Françoise Bouldoires. Joseph Niel se remarie avec Marianne Vilaret du Vialaret (Prades d’Aubrac) en 1771 à Prades d’Aubrac. Ils ont cinq enfants à Roudil entre 1772 et 1785. Marianne Vilaret décède à Roudil en 1785 à l’âge de 30 ans, Joseph Niel décède à Roudil en 1812 à l’âge de 80 ans.

Marianne Niel, fille de Joseph et Marianne Vilaret, épouse en 1788 Jean Antoine Alexandre originaire de Lous, paroisse de Lunet (Prades d’Aubrac). Ils ont trois enfants nés à Roudil en 1791, 1806 et 1812. Jean Antoine Alexandre décède en 1819, à l’âge de 55 ans. Marianne Niel décède à Roudil en 1822, âgée de 54 ans. Il est indiqué dans son acte de décès qu’elle est veuve d’Antoine Alexandre, propriétaire cultivateur du hameau de Roudil.

Leur fils Antoine Alexandre, né en 1791 à Roudil, épouse Marianne Fabre en 1827 à Castelnau de Mandailles. Ils ont trois enfants entre 1828 et 1832 à Roudil. Marianne Fabre décède en 1855 à La Salesse (Castelnau de Mandailles), âgée de 60 ans environ. Antoine Alexandre décède en 1859 à Roudil. Il est indiqué dans son acte de décès qu’il est cultivateur.

Son frère Jean Louis Alexandre, né en 1800 à Roudil, cultivateur du village de Roudil, épouseVictoire Moisset en 1831 à Pomayrols. Ils ont deux filles entre 1835 et 1837. Victoire Moisset décède au Moulin de Roudil en 1838, âgée de 40 ans. Il est indiqué dans son acte de décès qu’elle est cultivatrice. Jean Louis Alexandre se remarie avant 1843 avec Rose Bernier. Ils ont un enfant né à Roudil en 1843. Rose Bernier décède en 1876 à Roudil. Jean Louis Alexandre décède à Gilhodes en 1882, âgé de 85 ans.

Antoine Alexandre, né en 1832, cultivateur à Roudil, fils d’Antoine et Marianne Fabre, épouse Marianne Domergue, originaire de La Caleyrie (Ste Eulalie d’Olt), en 1861. Ils ont quatre enfants entre 1863 et 1873.

Leur fille Julie Lucie Marie Alexandre épouse Pierre Jean Cayzac, originaire de L’Estival (Castelnau de Mandailles) en 1894.

Leur fils Cyprien Henri Cayzac naît en 1901 à Roudil. Son père, cultivateur à Roudil, est décédé cinq mois avant la naissance de son fils, à l’âge de 35 ans. C’est Antoine Alexandre, grand-père maternel de l’enfant, cultivateur à Roudil, qui déclare l’enfant.

Bien qu’il existe un moulin au hameau de Roudil, on constate que le métier de meunier n’est mentionné que pour André Pouget entre 1695 et 1700. Les autres hommes ayant vécu à Roudil sont cultivateurs. Peut-être les deux métiers étaient pratiqués par les mêmes personnes.

Toutes les familles sont parentes, et toutes les personnes figurant dans les registres paroissiaux et d’état civil pour Roudil sont liées. A l’exception d’un jeune garçon de 14 ans, Pierre Bane, fils d’Alexis, décédé en 1710 à Roudil.

Sources : relevés du Cercle Généalogique du Rouergue, Archives Départementales de l’Aveyron (registres paroissiaux et d’état civil, minutes notariales)

 


25 janvier 2018

Procès verbal de visite d'un cadavre

Rapport autopsie

Le 26 décembre 1806 vers midi, un cultivateur de la commune de Ploubezre au lieu de Kerviziou, « passant sur le pont de Kermaria en la ville de Lannion, a eu le malheur de tomber dans la rivière du Léguer, où il a perdu la vie ». « Sur l’invitation de sa famille, il fut transporté en sa demeure ».

Toussaint Charles Prigent, juge de paix et officier de police judiciaire, assisté d’un commis juré et d’un huissier, ainsi que Jacques Guiomar Kermorin, docteur médecin et Yves Michel Le Bail, maître en chirurgie et deux aides de justice se rendent sur place. Le cadavre « gisant sur un banc à côté de la fenêtre » dans la cuisine, le médecin et le chirurgien sont requis « de procéder incessamment à la visite dudit cadavre ».

« A l’extérieur, tant au cuir chevelu qu’au bras gauche, il existe quelques légères (excavations), ouverture faite des diverses capacités les poumons se sont trouvés affaissés et dans l’état d’expiration, les bronches ainsi que la bouche contenaient une petite quantité d’eau écumeuse, les cavités droites du cœur, les (troncs) veineux qui y aboutissent et toutes les veines en général, notamment au cerveau étaient considérablement dilatées, gorgées de sang, tandis que les cavités gauche et les artères étaient presque entièrement vides, l’estomac contenait une certaine quantité de liquide, référant l’odeur vineuse, la cause de cette mort accidentelle est une asphyxie par submersion, dépendante de ce que les poumons privés d’air n’imprimaient plus au sang qui les traversait les qualités essentielles à la vie, celle-ci fut éteinte parce que le cœur n’a plus envoyé au cerveau qu’un sang privé des principes nécessaires à leur action, et parce que le sang veineux, accumulé dans tous les tissus les a frappé par ses qualités stupéfiantes et mortifères, tel est leur rapport. D’où il résulte que la mort est accidentelle. »

Le procès verbal a été rédigé le lendemain 27 décembre.

J’ai trouvé ce document par hasard en consultant les registres d’état civil de Lannion. Il est annexé à l’acte de décès.

L’autopsie a été pratiquée dans la cuisine du défunt, ce qui m’a étonnée, alors que le cultivateur est décédé à Lannion, où le médecin et le chirurgien devaient résider.

Source : AD Côtes d’Armor – Décès Lannion 1805/1811 – p. 157 (http://archives.cotesdarmor.fr)

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06 juin 2017

Yvre comme un couchon

Yvre comme un couchon"comme vous etes encore jeune... devoir et non pas attandre que les autres ... vous votre tres humble et tres hobeissant... de tout mon coeur je suis (aveus) monsieur le curé desquon ma payé la (pauque) je suis yvre comme un couchon enfin je ne veux jamais plus boire a cause que le vin mincomode en tout temps quand jay (veu)"

Décidément, les archives des notaires réservent de bonnes surprises. Ce court texte se situe en dernière page du répertoire d'un notaire de Saint Geniez d'Olt, en Aveyron. l'écriture est différente de celle du répertoire.

Source : AD Aveyron - MN081870, 3E7063 - Me Jean BONATERRE, notaire à St Geniez d'Olt - Séquence 1 - page 16 (http://archives.aveyron.fr)

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23 janvier 2017

Lettrine

1498 - 3E13036 - séquence 5 - page 17L'acte, en latin, est daté de 1498. Je l'ai trouvé dans un registre notarial de St Côme d'Olt (Aveyron) sur le site des Archives Départementales de l'Aveyron.

Source : AD Aveyron - 3E13036 - séquence 5 - page 17 (http://archives.aveyron.fr)

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31 décembre 2016

Notre Dame miraculeuse dite aux cailloux (Meslin l'Evêque, Hainaut, Belgique)

Les archives de Belgique ont la particularité d'avoir des index alphabétiques pour tous les actes (du moins dans les paroisses que j'ai eu l'occasion de consulter).

Dans l'index de la paroisse Saint Pierre de Meslin l'Evêque, on trouve à la lettre B la bénédiction de la "clochette" de la chapelle de Notre Dame miraculeuse dite aux cailloux :

MESLIN L'EVEQUE bénédiction cloche chapelle 1616

"Benediction de la clochette de la Chapelle de notre dame miraculeuse ditte au cailloux dont l'imagee fut trouvee par le berger de la cense du manage sur un chesne sur le tronc duquel l'autel de la ditte chapelle est bati, et cela environ l'an 1620, a ce que le bruit commun est des vieilles gens qui m'ont dit avoir vu batir la ditte chapelle le peuple y portant des cailloux a qui mieux mieux emeu par les miracles que la ditte image qui etant plusieurs fois raportee par le berger a la dittet cense se trouvoit le lendemain le matin sur le chesne où il avoit trouvee, cest qui a donne l'occasion de batir la chapelle qui est a present."

La bénédiction de la cloche a eu lieu le mercredi de Pâques 1616.

Source : Les archives de l'Etat en Belgique (search.arch.be) - Index alphabétique registres paroissiaux 1611/1777 Meslin l'Evêque paroisse Saint Pierre - pages 25 et 158

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22 novembre 2016

Recette d'encre

Les Archives Départementales de l'Aveyron ont mis en ligne une partie des minutes notariales du département. Outre les contrats de mariages, testaments, baux à ferme... qui permettent de compléter l'histoire de nos ancêtres, on trouve parfois, au hasard des consultations de registres, des choses amusantes, comme cette recette d'encre, au début d'un répertoire des actes notariés (1790 à 1814) de Me Simon Maurice Julien, notaire à St Geniez d'Olt.

Recette encreSouce : AD Aveyron - 3E8056 - Séquence 1 - page 1 (http://archives.aveyron.fr)

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11 novembre 2016

Jean Baptiste Colrat, lancier

L’un de mes ancêtres aveyronnais, Jean Baptiste Colrat, né en 1821 à Vioulac, commune de Prades d’Aubrac, a fait son service militaire, entre 1842 et 1848 (six ans !) dans le 4ème régiment de lanciers.

La famille d’un de mes «cousins» (nos généalogies se rejoignent justement avec ce Jean Baptiste) a conservé d’anciens documents, dont le livret militaire de Jean Baptiste (qui donne de nombreux renseignements comme son équipement et le nom des chevaux qui lui étaient affectés) et un beau dessin représentant des lanciers et une cantinière.

pages 42 et 43

COLRAT Jean Baptiste cadre

Source : documents Pierre Colrat

 

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07 novembre 2016

Inventaire des bâtiments de la Salle (Prades d'Aubrac) en 1792

Les bâtiments, cour, jardin, aire et pré composant le domaine de La Salle dépendant des biens nationaux (précédemment des religieux d’Aubrac) ont été adjugés à Marianne Pégorier veuve d’Alexis Mercadier de la Borie par le directoire du District de St Geniez, un an plus tôt. Les fermiers venant de quitter les lieux, la nouvelle propriétaire veut faire constater l’état du domaine.

Cet état des lieux est fait par Me François Bernié, notaire de Mandailles, les 4 et 5 mai 1792, en présence de Me Mercadier, prêtre, rejoints ensuite par le Sieur Vidal, maire de Prades, «empêché par les embarras de la foire».

Le corps de logis, dont la porte d’entrée à double vantail donne sur l’aire, est composé de :

- un porche qui dessert la cuisine et le salon

- une cuisine, avec une cheminée comportant une potence en fer ornée d’une fleur de liset garnie d’un pendant de feu composé de vingt anneaux ou crochets et d’un pot de fer pesant trente livres, une vieille maie, une table d’environ dix pans de long avec un tiroir et deux bancs, une armoire à deux portes, un vaisselier et un tourniquet de bois pour pendre la lampe, deux chaises garnies de paille et une chaise en bois

- une chambre du levant avec une fenêtre sur l’aire, une baie à l’angle oriental, une fenêtre du côté du couchant, un vieux bois de lit «à lauge» et une armoire à deux portes dans le mur à l’angle du midy

- un escalier en bois conduit au grenier de la chambre, puis au grenier au dessus de la cuisine. Il a été trouvé dans l’un de ces greniers «une mesure faisant la quarte de St Geniez et une autre faisant la coupe de Prades ferrées et en bon état». Une porte donne sur le troisième étage de la tour.

- un salon, avec une petite et une grande fenêtre du côté de l’aire, un «garde-manger ou buffet à quatre portes enchassé en grande partie dans le mur», un vieux bois de lit à quatre quenouilles garni de quatre pièces de vieux rideaux verts. On trouve également dans cette pièce une girouette de trente deux livres «qui était placée sur la tour et que le vent avait précipité dans le jardin», d’après la servante présente lors de cet inventaire.

- une chambre basse, dont l’accès se fait par le salon, avec un «boisage de lit en forme d’armoire avec une porte sur le devant»

- un corridor avec sept fenêtres- une petite chambre servant à garder le lard                                                              

- un grenier au dessus de la cuisine

- un grenier au dessus de la chambre

- une étable sous la cuisine

- une étable sous le salon

- une étable sous la chambre basse

 Les autres bâtiments sont :

- une tour ronde (à l’angle méridional de la basse cour)

- un four et un fournial (à l’angle occidental de la basse cour)

- une loge à cochon voutée et une autre loge à cochons

- une vieille tour «toute crevassée» (au milieu de la basse cour) avec une cave

- une grande étable avec des crèches pour gros bétail et litière en plate forme, une crèche et ratelier pour chevaux, un bois de lit en forme d’arche pour celui qui panse les bestiaux

- une chapelle avec le chassis du devant d’autel, un petit chassis où était le tableau et le massif en pierre de l’autel

- un jardin

- un pré

La nouvelle propriétaire se plaint «non seulement du défaut des réparations locatives et déficits ci-dessus narrés, mais encore que depuis son achat on avait emporté de la tour ou laissé enlever plusieurs poutres, qui servaient à tenir les soliveaux, une grande quantité de planches et de cloisons, une grande quantité de marches de bois qui étaient aux escaliers, plusieurs grilles qui étaient aux fenêtres de ladite tour, deux portes fer en grilles, qui étaient aux donjons de ladite tour, le loquet fer et poignée, qui étaient à la porte d’entrée, et autres effets qui la rendaient presque logeable, ainsi que les fenêtres, vitres et grilles de ladite chapelle, et ornements de l’autel ; qu’il devait lui être remis encore, une poële a frire, un bident, deux tridents, deux taille-prats, une béquille, deux fourches fer pour les gerbes, deux chevilles fer d’attelage, trois terrières, un ciseau, douze rateaux de bois.»

Source : AD Aveyron - 3E6527 - Me François Bernié notaire de Mandailles – Séquence 5 – folio 67 (pages 1 à 11) - http://archives.aveyron.fr

f12989600

Le château de la Salle de nos jours (propriété privée)

 

 

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08 mai 2016

Serment d'une sage femme en 1727

"Le 5 d'octobre susanne harvent natif et residente a sillÿ apres avoir estée examinée et jugée capable par le medecin vigneron d'ath pour assister les femmes en couche en qualité de sage femme, elle a preté entre les mains de mre bernard Loth pasteur dudit sillÿ le serment a ce requis en presence de mre nicolas marchant vicaire dudit lieu en foÿ de quoÿ ils ont signez le jour et an que dessus."

Source : Archives de Belgique (http://http://search.arch.be/fr/tips/98-registresparoissiaux) - Registre baptêmes Silly (Hainaut, Arr. Charleroi, Mons) 1711/1731 page 43

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16 mars 2016

Un si horrible tremblement de terre...

"Le jeudy 18 Septembre 1692 sur les deux heures après midi il s'est fait un si horrible tremblement de terre qu'il semblait que les maisons et l'église de Montchalons allaient être (réduits) et des vieilles murailles du (forts) sont touché"

J'ai trouvé ces quelques lignes parmi les actes de baptêmes, mariages et sépultures de Montchâlons, dans l'Aisne. Renseignements pris, ce séisme, dont l'épicentre se trouvait en Belgique, a été ressenti également dans le Nord de la France.

Source : AD Aisne (http://archives.aisne.fr) - BMS Montchâlons 1668/1745 page 174

 

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